Le compostage partagé : sujet de thèses et de recherches

Le compostage partagé intéresse plusieurs disciplines : urbanisme, sociologie, anthropologie….

Focus sur quatre projets de recherche mettant en lumière des aspects de cette pratique en plein développement.

  • « Le compostage de proximité : une technique à prendre au sérieux » selon E. Lehec. Dans sa thèse elle développe les différences entre compostage de proximité et industriel. Celles-ci pourraient être d’ordre social plus que matériel.Les deux méthodes seraient-elles complémentaires ?
  • La gestion des biodéchets en compostage partagé, ou comment une innovation sociale s’institutionnalise ? V. Bailly porte ses réflexions sur les politiques de préventions des déchets tenant progressivement compte d’une « expertise citoyenne » dans ce domaine.
  • Le geste de composter est-il un signe d’engagement ? J. Dèche, pour répondre à cette interrogation, met en avant les perceptions des biodéchets pour décrypter la signification de ce geste.
  • A. Mérot, quant à lui, explore la façon dont les pratiques du compostage influent sur les relations, les échanges sociaux ainsi que sur la requalification du rapport humain au sol.

Pour approfondir ces réflexions et pour découvrir plus en détail ces travaux en voici un résumé.

 

 

Un Français sur deux pratique le compostage.

ademe

L’ADEME publie une étude sur les connaissances et déclarations de comportement de la population française en matière de prévention de la production de déchets ménagers.Quelques extraits  faisant référence au compostage :« L’impact d’un entourage qui agit positivement en matière environnementale est réel sur les pratiques et les connaissances de ceux qui évoluent au sein de ces cercles (plus impliqués dans les achats et les comportements moins générateurs de déchets et notamment dans les pratiques relevant du compostage). »« les personnes pratiquant le compostage, consommant dans des circuits d’achat plus soucieux du respect de l’environnement (marchés, coopératives bio, ventes directes), déclarent davantage que les autres réaliser des achats moins générateurs de déchets. »

« Un peu plus de la moitié des Français trie ses déchets de cuisine (restes de repas, épluchures de légumes, etc.), soit en les donnant à des animaux (17%), soit en faisant du compost (39%). »

« Le tri des déchets verts apparait particulièrement ancré dans les pratiques des personnes ayant un jardin via le compostage (43%), l’apport en déchèterie (32%), la collecte en porte-à-porte (11%) ou encore le paillage (12%). »

« Au final, un Français sur deux pratique le compostage. »

A lire ici http://bit.ly/29vCicr